Nous défendons cette idée que , même en
vieillissant , il faut garder une pleine vie et ne pas se replier
dans une ségrégation de générations.
La communication entre cinq générations
est délicate, notre soirée du lundi 22 novembre 2010 a
rassemblé une quarantaine de professionnels sur ce thème , voir
le compte rendu sur notre autre site :
www.defensefamilleslotissement.com
notre association se tourne vers les
professionnels de la relation humaine
prochaine
réunion le jeudi 20 octobre 2011.
les équipements de sport n'ont jamais eu
réputation de perturber la tranquillité , au contraire , ils
entretiennent le bon vieillissement, et ils mutualisent les âges
sur une activité conviviale.
notre association A.E.I avait développé une soirée le
jeudi 15 octobre 2009 sur ce thème "SPORT et bien
Vieillir"
une professeure d'Université en STAPS est venue
expliquer la physiologie du corps humain, les processus de
ré-oxygénation des muscles se mettent en fonction dès que
l'activité physique dépasse une temps de 20à 30 minutes.
Plaidoyer pour le retour des familles
Dans ses statuts, notre association AEI a voulu faire valoir la défense des équipements communs et
en particulier de sport, au
prorata du nombre de logements dans un lotissement.
le code de l’urbanisme a bien défini ces
équipements communs en tant que besoin… mais avec le temps, les
définitions deviennent insuffisantes, elles ne sont plus
adaptées aux normes de sécurité actuelles.
Dans ces résidences, il faut sauvegarder un
équilibre de la pyramide des âges des résidents : la pluralité
étant le moteur du dialogue. Ce sont les équipements de sport qui opèrent
comme indicateurs d’activités ludiques variées et épanouissantes.
"les modalités de jouissance ne peuvent
être réduites"
Le vieillissement naturel de la population
est pris en compte par nos élus qui vont nous proposer en juin
2007 le prochain schéma gérontologique afin de mieux vivre
ensemble.
L’idée de cohabiter en pluri génération
tient elle la route ?
Aborder cette question hérisse certains
seniors qui ont cru voir une atteinte en leur tranquillité ou
une attaque sur une psycho rigidité compréhensible.
Le vieillissement croissant de la
population en bonne santé ne justifie pas de faire évoluer un
lotissement en un lieu mono générationnel. Au contraire ! , la
solution est de re-diversifier la population si tel n’était plus
le cas. C’est une priorité dans la sauvegarde de la solidarité,
les équipements communs sont à l’image de ce que l’on veut bien
y vivre.
Le sport est pratiqué à tout âge, il est un
excellent outil de convivialité entre les générations.
Le sport n’est pas l’apanage que des
jeunes.
La pratique sportive sur un domicile
communautaire est un excellent outil de convivialité au même
titre que l’organisation de la fête des voisins préconisé dans
toute l’Europe par Monsieur Atanase Périfan, maire du 17 ième
arrondissement de Paris.
De cette grande entente, dépend la cohésion
sociale et le respect de la vie de tous.
Le 13 juin 2006, un colloque de la région
s’est tenu au zénith de Rouen s’intitulant ainsi : le
vieillissement : une chance pour la société, un défi à relever
ensemble !
Ce maintien de la jeunesse d’esprit se fait
dans la conservation des facultés d’adaptation.
Défendre correctement le vieillissement
fait l’objet d’une réflexion sur l’inter génération.
C’est en approfondissant ce thème que les
solutions évidentes apparaissent telles que les associations de
jeunes retraités qui s’adonnent dans le bénévolat.
Il s’agit bien de vivre et non pas de se
rétracter derrière des référentiels de vie devenus obsolètes et
inadaptés à la vie moderne.
Notre asso. espère cette ouverture d’esprit
dans toutes les copropriétés de France et d’Europe.
Nous demandons l’insertion du mot sport
comme besoin dans le code de l’urbanisme.
Oser les arguments
défavorables à la présence des familles
, curieux… !
Sans nous attarder sur des
évidences, la famille est un formule de vie qui engendrerait des
nuisances diverses,... aux dires de certains … Les nuisances sonores
en particulier et les allées et venues donnent matière à
reproche ,exemple: un ballon égaré devient le prétexte d'un senior pour viser une
famille …
L’enfant de huit ans non protégé :
La médiatisation du football fait
que les enfants mettent parfois une auréole sur cette activité
ludique.
Alors comment culpabiliser les
jeunes de vouloir taper à leur tour la balle sur leur
domicile. ?
Un espace vert et un
terrain de sport désaffecté : n’y a-t-il pas une solution ?
la répétition des situations
d’agression et de stress sur les enfants et leurs parents
est relatée sur papier par les familles.
Quiconque aborde cette
problématique a pour réponse jusqu’à ce jour :
« Ce n’est pas une priorité »
des documents écrits ont attesté cette facile
argumentation non prouvée.
Cet état de fait sur l’hostilité
aux équipements, est confirmé lors de chaque assemblée générale
et aborder la question revient à « semer la pagaille » exemple
d'une lettre avec la convocation de l’AG.
Pourtant des devis ont été fournis
pour un pare ballon + cage de buts démontable sur platine etc.
mais le conseil syndical rechigne à prendre le temps d’étudier
ces documents.
Au regard de la loi, il y a
négligence et inexécution d’un contrat.
L’absence des équipements attendus
place les résidents en situation de danger :
En effet, cette absence
d’équipements fait que l’enfant…
récupère les murs bordant des
voies de circulation comme répondant pour son ballon…une cage de
buts serait mieux adaptée!
La personne morale du syndicat des
copropriétaires s’est mise en faute car il semble difficile
d’apporter la preuve de non priorité pour une demande reportée
depuis des années.
la mise
en confiance des minoritaires, a été suivie d’une inertie pour l’obtention du résultat exigé
par la loi, à savoir la mise à jour d’une prestation de jeux et
sport.
quand la
question revient sur le tapis , il y a abus de majorité
pour reléguer la question en non priorité.
Les riverains des aires de jeux
quant à eux, savent se faire entendre pour se plaindre de l’altération de
leur tranquillité ... …etc
Un argument
phare à l’encontre des familles avec enfants : ils font des
choses qui perturbent la tranquillité ! et les parents ne
feraient pas leur travail.
Pourquoi aborder la question de
la tranquillité au sein d’une copropriété ?
Parce que
concilier la façon d’être des deux générations extrêmes n’a rien
de si évident :
Quand les uns
respectent la législation, les autres se plaignent quand même !
La
tranquillité signifie pour certains l’absence totale de bruit et
là …le bas blesse
Tel enfant qui
joue normalement …dérange telle personne âgée voisine qui fait
sa sieste
Tel autre enfant
qui reçoit pour son anniversaire, crée une animation incongrue
Telle autre
personne âgée qui ne veut pas qu’on fasse de roller sous sa
fenêtre.
Et la suite
d’exemples est sans fin …
Il est tentant
pour des seniors forts de leur expérience de vie,
d’intervenir autoritairement sur un enfant (sans contacter
les parents) pour le réprimander ou le montrer du doigt :
Tel ballon qui
quitte un terrain de sport sans pare ballon, déclenche la
semonce d’un riverain
Tel enfant qui
découvre qu’il peut enjamber son propre balcon au rez de
chaussée déclenche l’angoisse d’un voisin qui pressent déjà un
cambriolage ultérieur !
La médiation
tient surtout dans l’acceptation des inhérences des uns et des
autres, difficile tolérance!
On ne peut pas
demander à un enfant d’être adulte avant l’age et pourtant sa
spontanéité et son tonus peuvent déranger…
L’association souhaite que les concessions puissent se faire des
deux parts :
-Un parent veut
avoir un œil sur son enfant qui joue… et il est compréhensible
que ce parent dise à l’enfant de jouer sur la pelouse de son
domicile devant la fenêtre…mais est ce que les voisins de
copropriété vont tiquer ?
-En l’absence
d’équipement pour jouer au ballon, il apparaît également évident
que l’enfant solitaire va choisir de jouer devant un mur pour le
renvoi de son ballon,
et ce cas de
figure sur la "zéro tolérance" est régulier et pas toujours compris des voisins
Le discours sur
la tranquillité non respectée est rapidement répressif et
l’association souhaiterait un assouplissement permettant
l’acceptation des uns et des autres sans réduire la marge de
liberté au néant
En copropriété,
les possibilités de jouer sont très vite réduites en peau de
chagrin: il faut une charte pour restaurer le droit de vivre!
L’enfant vit
dans l’immédiateté, quand il joue, il ne pense pas être dans le
mal et ne comprend forcément ce qui heurte l’adulte.
L’enfant
mémorise toujours toutes les personnes qui lui ont exprimé des
reproches et il en reste un constat antisocial, anticonvivial
difficile à rattraper.
Il faut donc ré
envisager un seuil de tolérance qui évite à l’enfant de se
sentir en lieu hostile comme dans une caserne rigide et froide.
Les initiatives
d’un enfant font partie de sa construction personnelle et le
casser d’emblée sans compensation, avant de le mettre en éveil
sur les reproches qu’il risque de susciter, n’est pas
acceptable.
Il ne s’agit pas
de tout autoriser mais de voir si ce qui déplait, demeure licite
et ne relèverait pas d’un bonheur nécessaire pour l’autre…la
fete des voisins prend son sens.
La tranquillité
du coté des familles, c’est aussi de se sentir bien chez soi
sans craindre les interventions d’intolérance excessive
Est-ce que c’est
vraiment grave si un ballon touche un tronc d’arbre ?
Est-ce vraiment
interdit si un enfant fait une course au trésor dans les
buissons de son espace vert ?
Les familles
monoparentales choisissent souvent ce type de domicile
Peut on
espérer un accueil plus chaleureux des familles avec enfants au
sein des lotissements?
Quand les demandes répétées pour
aborder la question des équipements des enfants demeurent sans
réponse , le fait d’ être obligé de renouveler des rappels finit
par se faire reprocher une attitude de harcèlement …tout cela
trouverait réponse simple en acceptant la notion de
convivialité…
arguments favorables aux familles
...
13 millions de grands-parents
Les
chiffres de l’INSEE sur le vieillissement naturel de la
population démontrent que les grand parents ont en moyenne
quatre petits enfants …
L’absence d’enfants dans un
lotissement ,ou leur non visibilité, n’est pas un critère de non
besoin d’aires de jeux
Les enfants en famille
monoparentale sont également irrégulièrement visibles s’ils sont
tantôt chez le papa et tantôt la maman
Les
familles monoparentales (22%) tournent plus difficilement leur
budget vers l’achat d’une maison.
Dans une résidence où les
copropriétaires se plaisent et vivent une retraite convenable
,le discours sur le non besoin d’équipements pour enfants est
biaisé ;
Le refus d’entretenir les éléments
d’équipement communs pour enfants crée un contexte peu attirant
pour des familles qui enquêtent pour choisir leur domicile d'une
part et le non renouvellement des familles permet de rendre réel
la diminution de présence des enfants... cet engrenage
fonctionnant avec le temps ,un noyau de décideurs réussit petit
à petit, en quatre années ,en bravant les obligations
d’entretien, à instaurer un discours sur le droit au dortoir de
jour .
Quant les usagers ,victimes ,sont
devenus minoritaires, ils n’ont plus de possibilité de se
défendre en droit privé
Les équipements collectifs étant à
l’image de ce que l’on veut y vivre
l’assemblée générale souveraine
en réunion de copropriété peut ne plus entendre le principe
de mixité des générations pour s’officialiser une
bastille antifamille .
cette démonstration n’est pas que
le fruit d’une imagination mais il faut reconnaître que les
équipements collectifs conformes aux normes coûtent un prix fou
,ou du moins coûtent chers au regard de ce que l’on veut bien
dépenser pour un enfant .
Les besoins de lieux adaptés à
l’âge des enfants, les besoins d’espaces pour courir, viennent
s’entrechoquer avec les exigences de silence de certains
retraités .
Cohabiter en copropriété suppose
des concessions des uns et des autres, tout ceci demande un
minimum de solidarité entre les générations.
c’est ce que notre association
essaie de faire valoir …
